Le sacrement des malades

Le sacrement des malades

Quelques fidèles reçoivent ce dimanche le sacrement des malades.
Celui-ci est proposé aux fidèles soit individuellement soit en communauté. C’est le cas aujourd’hui, au cours de la messe de 11 h 00.
Ce sacrement est assez méconnu, souvent associé à l’extrême onction, et par conséquent à tout ce qui touche à la mort et aux questions essentielles que se pose l’homme.
Ce sacrement a pour but de donner une aide spéciale au chrétien confronté aux difficultés d’une maladie grave ou de la vieillesse.
Un chrétien peut recevoir le sacrement des malades chaque fois qu’il est atteint d’une grave maladie. C’est le sacrement de la présence du Seigneur à nos côtés dans les moments d’épreuve que sont la maladie ou la vieillesse.
La célébration de ce sacrement consiste en l’onction d’un parfum posé sur le front et les mains des personnes et en l’imposition des mains par le prêtre célébrant.
Consacrée par l’évêque lors de la messe chrismale annuelle, le parfum (appelé aussi huile des malades) apporte force et douceur. Il pénètre la peau, répand sa bonne odeur, fortifie le corps. Voici les mots qui accompagnent l’onction avec le parfum saint sur le front et dans les mains des malades : « Par cette onction sainte, que le Seigneur en sa grande bonté vous réconforte par la grâce de l’Esprit Saint. Ainsi, vous ayant libéré de tous péchés, qu’il vous sauve et vous relève. »
Avec l’imposition des mains, l’onction rappelle aux malades leur consécration spirituelle au jour du baptême et l’attention et la tendresse de Jésus Christ pour eux.
Quelle guérison ?
Alors que la maladie apporte souffrance, inquiétude et peut même entamer le goût de vivre, le sacrement rappelle la dignité de chacun, raffermit la confiance, donne la force de supporter son épreuve et l’assurance qu’il la vit en proximité avec le Christ. Le sacrement rejaillit sur les proches qui souffrent aussi de l’éloignement provoqué par les hospitalisations, les bouleversements familiaux dus à la maladie… Il pacifie et réconcilie le malade avec lui-même, avec les autres et avec Dieu.

P. Ollier

Un commentaire

Ajouter un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.