Issu d’une lignée de maîtres verriers gascons sur trois générations, de renommée internationale. Charles Mauméjean, au style résolument moderne, réalise les mosaïques ainsi que les vitraux à motifs géométriques et occuli. Saint- Pierre de Chaillot est unique dans le traitement des verrières.
Les vitraux des frères Maumejean

(© Jérôme Bohl).
Invention de gros cabochons
Des verres colorés dans la masse, concaves ou convexes, atteignant jusqu’à 3 cm d’épaisseur, formés dans des moules prismatiques ou demi-sphériques et parfois brutalement écaillés sur les bords, permettaient l’utilisation de tons profonds tout en favorisant les jeux de lumière.
Effet nocturne du vitrail
Les claustra en ciment enrobés de mosaïque d’or tiennent lieu de ferrure. Les verres eux-mêmes sont rehaussés d’or vitrifié à une température de grand feu généralement inusitée dans la cuisson du verre. Les plombs sont recouverts de feuilles d’or dont l’éclat se combine avec le jeu des verres multiformes et opalins.
Dans le chœur, représentation des symboles des apôtres :
- aigle
- taureau
- homme
- lion
Les signatures se voient dans le 1er oculus de la chapelle de la Sainte-Famille ; dans le bas à droite de la porte donnant sur la rue de Chaillot.
Les mosaïques dorées des frères Maumejean dans la crypte

- Ancien maître-autel, au fond
- A gauche, où s’élevait la chaire remplacée par le maître-autel de l’église haute, mosaïque représentant St Paul
- A droite, autel du monument aux morts : Inscription Jean 11, 25 : « EGO SUM RESURRECTIO ET VITA : QUI CREDIT IN ME ETIAM MORTUUS FUERIT VIVAT « :
Je suis la Résurrection et la Vie : celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra.
Dans la crypte, mosaïques dorées :
— Ancien maître-autel, au fond.
— A gauche, où s’élevait la chaire remplacée par le maître-autel de l’église haute, mosaïque représentant St Paul.
— A droite, autel du monument aux morts :
— Inscription Jean 11, 25 : » EGO SUM RESURRECTIO ET VITA : QUI CREDIT IN ME ETIAM MORTUUS FUERIT VIVAT : Je suis la Résurrection et la Vie : celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra. «